<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.amis-des-infortunes-monarques.gayattitude.com/</link><title>Amis des infortunés monarques</title><description>Amis des infortunés monarques</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-01-08T22:17:02+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Et-in-Arkadia-ego] 23 décembre 1793: le désastre de Savenay!</title><link>http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071223070418/23-decembre-1793-le-desastre-de-savenay/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071223070418/23-decembre-1793-le-desastre-de-savenay/</guid><description>Alors que la plupart des gens s'abrutissent dans les préparatifs d'une fête de NOEL envisagée uniquement sous l'angle matérialiste du repas et des cadeaux... rappelons en ce 23 décembre le martyre de l' ARMEE CATHOLIQUE et ROYALE...

La bataille de Savenay fut la dernière bataille de la &quot;Virée de Galerne&quot; (et marqua la fin d'une épopée héroïque qui avait trembler la révolution) par l'anéantissement de l'armée catholique et royale.
Après une sévère défaite à la bataille du Mans (12 décembre 1793), quelques milliers de Vendéens s'enfuirent vers Laval, dans l'espoir de traverser Loire, pour retourner en Vendée. Devant l'absence de bateaux, le passage s'avéra impossible à Ancenis.
Les Vendéens construisirent alors des barques et environ 4 000 personnes, dont La Rochejacquelein et Stofflet, parvinrent à traverser avant l'arrivée de navires républicains, qui interrompirent le passage. L'arrière-garde vendéenne, bloquée au nord de la Loire, tenta de trouver une autre issue et se rendit vers Savenay, près de Nantes.
La petite ville fut prise par les Vendéens au matin du 22 décembre, presque sans combats,
le brouillard et les brûmes firent leur apparition dans l'après-midi et les Républicains se virent forcés de différer leur attaque et de maintenir leurs positions alors que, mis à part quelques chemins au sud de la ville, les Vendéens étaient presque totalement encerclés.

La bataille s'engagea à l'aube du 23 décembre et dura jusqu'à 14h. Je n'en rappelerai pas les phases et l'atrocité...

Après la bataille, la cavalerie républicaine commandée par Marceau et Westermann se lança à la poursuite des Vendéens, fouillant les villages voisins et les campagnes des environs, tuant ou capturant les trainards: fusillades immédiates, poursuites et massacres dans la campagne (il y eut des réchappés toutefois)… Les prisonniers (essentiellement des emmes et des enfants), envoyés à Nantes, furent sauvagement exterminés par Carrier.

Le général Westermann, surnommé « le boucher des Vendéens », écrivit au Comité de salut public une lettre restée célèbre :
« Citoyens républicains, il n'y a plus de Vendée ! Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé ...les routes sont semées de cadavres. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers. [...] Nous ne faisons pas de prisonniers, Il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n'est pas révolutionnaire. »

Si la bataille marqua la fin de la Virée de Galerne et mit définitivement fin à la menace que représentait la Vendée pour la République, la guerre toutefois ne s'arrêta pas là: les combats se poursuivirent en Vendée. Le généralissime de l'Armée de l'Ouest, Marceau, outré par le comportement de ses soldats, demanda sa mutation et fut un temps remplacé par Kléber, jusqu'à ce que ce dernier soit à son tour muté en faveur de Turreau. Les combats qui s'ensuivront entre les Vendéens et les colonnes infernales républicaines prendront finalement la forme d'une guérilla.

</description><content:encoded><![CDATA[Alors que la plupart des gens s'abrutissent dans les préparatifs d'une fête de NOEL envisagée uniquement sous l'angle matérialiste du repas et des cadeaux... rappelons en ce 23 décembre le martyre de l' ARMEE CATHOLIQUE et ROYALE...<br />
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La bataille de Savenay fut la dernière bataille de la "Virée de Galerne" (et marqua la fin d'une épopée héroïque qui avait trembler la révolution) par l'anéantissement de l'armée catholique et royale.<br />
Après une sévère défaite à la bataille du Mans (12 décembre 1793), quelques milliers de Vendéens s'enfuirent vers Laval, dans l'espoir de traverser Loire, pour retourner en Vendée. Devant l'absence de bateaux, le passage s'avéra impossible à Ancenis.<br />
Les Vendéens construisirent alors des barques et environ 4 000 personnes, dont La Rochejacquelein et Stofflet, parvinrent à traverser avant l'arrivée de navires républicains, qui interrompirent le passage. L'arrière-garde vendéenne, bloquée au nord de la Loire, tenta de trouver une autre issue et se rendit vers Savenay, près de Nantes.<br />
La petite ville fut prise par les Vendéens au matin du 22 décembre, presque sans combats,<br />
le brouillard et les brûmes firent leur apparition dans l'après-midi et les Républicains se virent forcés de différer leur attaque et de maintenir leurs positions alors que, mis à part quelques chemins au sud de la ville, les Vendéens étaient presque totalement encerclés.<br />
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La bataille s'engagea à l'aube du 23 décembre et dura jusqu'à 14h. Je n'en rappelerai pas les phases et l'atrocité...<br />
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Après la bataille, la cavalerie républicaine commandée par Marceau et Westermann se lança à la poursuite des Vendéens, fouillant les villages voisins et les campagnes des environs, tuant ou capturant les trainards: fusillades immédiates, poursuites et massacres dans la campagne (il y eut des réchappés toutefois)… Les prisonniers (essentiellement des emmes et des enfants), envoyés à Nantes, furent sauvagement exterminés par Carrier.<br />
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Le général Westermann, surnommé « le boucher des Vendéens », écrivit au Comité de salut public une lettre restée célèbre :<br />
« Citoyens républicains, il n'y a plus de Vendée ! Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé ...les routes sont semées de cadavres. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers. [...] Nous ne faisons pas de prisonniers, Il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n'est pas révolutionnaire. »<br />
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Si la bataille marqua la fin de la Virée de Galerne et mit définitivement fin à la menace que représentait la Vendée pour la République, la guerre toutefois ne s'arrêta pas là: les combats se poursuivirent en Vendée. Le généralissime de l'Armée de l'Ouest, Marceau, outré par le comportement de ses soldats, demanda sa mutation et fut un temps remplacé par Kléber, jusqu'à ce que ce dernier soit à son tour muté en faveur de Turreau. Les combats qui s'ensuivront entre les Vendéens et les colonnes infernales républicaines prendront finalement la forme d'une guérilla.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Et-in-Arkadia-ego</dc:creator><dc:date>2007-12-23T07:04:18+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] En ce moment (05 novembre 2007)</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071105110418/en-ce-moment-05-novembre-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071105110418/en-ce-moment-05-novembre-2007/</guid><description>J'écoute le temps qui passe : c est un fleuve silencieux
Je regarde dans le vide
Je lis : 
- Bernard Werber - Nous les Dieux (c est du Werber quoi... pas de la grande littérature mais ça passe le tps dans les transports en commun)
- Michel Antoine - Louis XV (oui je me les fais tous ! ^^)
Je ne joue pas : je suis fatigué
Je mange peu mais bon
Je bois trop, bcp trop, bcp bcp trop ^^
Je cite Sathya Sai Baba : 
&quot;L'amour est vide d'ego L'ego est vide d'amour&quot;
Je pense que j'ai besoin de changer d air
Je rêve : 
ce soir ils passent Barry Lindon à Arte. Est ce pour cela? J'ai rêvé de lui.. 
Oui, lui : il était là, face à moi, à la lueur des bougies qui irisaient la douce pénombre. La nuit était douce et on riait autour de nous. Nous jouions aux cartes. Dans un coin, un homme avait tombé la veste et lutinait une jeune fille aux balconnets plus qu'avantageux. Une vaste cheminée avec un massacre impressionnant au dessus. Aux murs, des Watteau, des Fragonard. Dans une pièce à coté, des voix, des rires et un petit air de clavecin. Sans rien demander, nos verres ne désemplissaient pas, continuellement remplis par des serviteurs négrillons. 
Nous jouions au Pharaon. A ma droite, une douairière à mouche faisait battre son éventail de soie. A ma gauche, un homme d'age certain regardait par dessus ses bésicles, se mouchant parfois dans un petit mouchoir de soie, après avoir prisé. Dans ma diagonale, un jeune homme sur de lui, le vêtement paré de boutons étincelant, fanfaronnait devant les mises amassées. Le Banquier de la partie, dans la diagonale de droite : un personnage falot.
Face à moi, T.! T. Magnifique et sa belle chevelure, concentré sur son jeu, me jetait régulièrement des coups d oeil, yeux dans les yeux, la prunelle vive. 
En un coup, sur de son jeu, fort de cet audace qui sied tant aux timides, T. empocha le tapis, face au jeune godelureau, qui pesta immédiatement. Il manqua de renverser la table et les verres en se levant, provoquant le silence immédiat de l'assistance. Déclarant que mon ténébreux avait triché, il se dressa et était prêt à en venir au x mains. Le banquier l'en retint, me laissant le temps de m'interposer et de toiser le jeune impudent.
« - Pas ici, pas chez moi, monsieur, car on n'importune pas mes invités, dans un lieu où règnent calme et félicité. On m'avait prévenu de votre caractère bouillant, mais je vous avais invité par les bonnes grâces d'Hermine de … Vous avez eu l'outrecuidance de reconduire ici même le même manège, visant à nous pourrir l'amusement.
- Monsieur, vous m'offensez : demain sur le pré. Votre arme sera mienne
- Paltoquet que vous êtes, moi jamais et je vous ferai plutôt battre par mes valets. Maintenant, déguerpissez »
Se mordant la lèvre, il jeta son regard de T. à moi. Il voulut parler mais il manqua de bégayer et serrant les poings, il partit rageusement, bousculant un valet de ma suite.
« Que la fête reprenne !!! »
Ce qui fut fait. Je partis dans la pièce où était dressé le buffet. Croquant quelques grains de raisin, T. m'y rejoignit et posant sa main sur mon épaule, me remercia, avouant s'être trouvé dépourvu face à cette violence soudaine.
Dans la foulée, il me remercia aussi de l'avoir invité, alors que nous nous connaissions à peine. 
« - Mon cher, c'est tout naturel, vous m'avez plu un jour ; je ne m'en cache pas : mes amis et gens de ma suite le savent. De plus, cela a eu l'heur d'être réciproque »
Il rougit et baissa les yeux. Devant son trouble : 
« Allons, suivez moi »
Nous passâmes sur la terrasse où je reconnus Laure d'H. se faisant copieusement embrasser dans le cou par un gentleman que je ne reconnus pas. Et puis, la belle affaire… Nous descendîmes les degrés de pierre, passant à côté du Jardin d'hiver. Je fouillais dans ma poche, en sortit la clé et nous entrâmes. 
Il me suivit, ne sachant que faire mais je le sentais curieux et fébrile. A peine entré, je me retournais et nous nous embrassâmes longuement. Je sentis son souffle dans ma bouche. Parfum enivrant de son cou, au travers la fine soie de son col, tandis que je défaisais sa cravate. Ses mains frôlant mes côtes, les caressant doucement, il vint caler sa tête dans le creux de mon cou, soupirant d'aise.
« Alors mon doux chevalier… Etait-ce dur ? Suis-je un monstre ?
- Non mais j'ai pris peur et la peur fait faire des bêtises : elle ne rend pas intelligent. J'avais tant envie de te… 
- Chut, dis je en posant un doigt sur ses lèvres : tu y es à présent
- Mais, qu'en dira-t-on ? que feront…
- Laisse faire, laisse vivre : c'est la splendeur des forts.
- Tout paraît si simple, dit comme ça…
Il soupira à nouveau d'aise, tendit sa bouche vers moi, ses yeux me pénétrant : il avait baissé toute défense, mis en retraite toute peur.
Je l'attirai vers un canapé de tissu vert tilleul : il sourit comme un enfant qu'il avait osé redevenir. Je lui rendis son sourire.
Je m'allongeai, il suivit le mouvement, continuant de me dévorer de baisers. Je ne fus pas avare dans ce duel sensuel, son corps contre le mien. Mes mains fouillaient sa poitrine chaude, caressaient sa peau veloutée.
La nuit ne faisait que commencer à nous appartenir…

Les souvenirs de ce rêve (mal rendu, j'en suis navré) s'arrêtent là. Le reste est du ressort des sensations, d'un ressenti au sein d'un sommeil assez apaisé. Comme si j'avais été heureux de le retrouver dans ce songe…
Un songe, hélas un songe…
Quand te reverrai je mon ténébreux comte ?


</description><content:encoded><![CDATA[J'écoute le temps qui passe : c est un fleuve silencieux<br />
Je regarde dans le vide<br />
Je lis : <br />
- Bernard Werber - Nous les Dieux (c est du Werber quoi... pas de la grande littérature mais ça passe le tps dans les transports en commun)<br />
- Michel Antoine - Louis XV (oui je me les fais tous ! ^^)<br />
Je ne joue pas : je suis fatigué<br />
Je mange peu mais bon<br />
Je bois trop, bcp trop, bcp bcp trop ^^<br />
Je cite Sathya Sai Baba : <br />
"L'amour est vide d'ego L'ego est vide d'amour"<br />
Je pense que j'ai besoin de changer d air<br />
Je rêve : <br />
ce soir ils passent Barry Lindon à Arte. Est ce pour cela? J'ai rêvé de lui.. <br />
Oui, lui : il était là, face à moi, à la lueur des bougies qui irisaient la douce pénombre. La nuit était douce et on riait autour de nous. Nous jouions aux cartes. Dans un coin, un homme avait tombé la veste et lutinait une jeune fille aux balconnets plus qu'avantageux. Une vaste cheminée avec un massacre impressionnant au dessus. Aux murs, des Watteau, des Fragonard. Dans une pièce à coté, des voix, des rires et un petit air de clavecin. Sans rien demander, nos verres ne désemplissaient pas, continuellement remplis par des serviteurs négrillons. <br />
Nous jouions au Pharaon. A ma droite, une douairière à mouche faisait battre son éventail de soie. A ma gauche, un homme d'age certain regardait par dessus ses bésicles, se mouchant parfois dans un petit mouchoir de soie, après avoir prisé. Dans ma diagonale, un jeune homme sur de lui, le vêtement paré de boutons étincelant, fanfaronnait devant les mises amassées. Le Banquier de la partie, dans la diagonale de droite : un personnage falot.<br />
Face à moi, T.! T. Magnifique et sa belle chevelure, concentré sur son jeu, me jetait régulièrement des coups d oeil, yeux dans les yeux, la prunelle vive. <br />
En un coup, sur de son jeu, fort de cet audace qui sied tant aux timides, T. empocha le tapis, face au jeune godelureau, qui pesta immédiatement. Il manqua de renverser la table et les verres en se levant, provoquant le silence immédiat de l’assistance. Déclarant que mon ténébreux avait triché, il se dressa et était prêt à en venir au x mains. Le banquier l’en retint, me laissant le temps de m’interposer et de toiser le jeune impudent.<br />
« - Pas ici, pas chez moi, monsieur, car on n’importune pas mes invités, dans un lieu où règnent calme et félicité. On m’avait prévenu de votre caractère bouillant, mais je vous avais invité par les bonnes grâces d’Hermine de … Vous avez eu l’outrecuidance de reconduire ici même le même manège, visant à nous pourrir l’amusement.<br />
- Monsieur, vous m’offensez : demain sur le pré. Votre arme sera mienne<br />
- Paltoquet que vous êtes, moi jamais et je vous ferai plutôt battre par mes valets. Maintenant, déguerpissez »<br />
Se mordant la lèvre, il jeta son regard de T. à moi. Il voulut parler mais il manqua de bégayer et serrant les poings, il partit rageusement, bousculant un valet de ma suite.<br />
« Que la fête reprenne !!! »<br />
Ce qui fut fait. Je partis dans la pièce où était dressé le buffet. Croquant quelques grains de raisin, T. m’y rejoignit et posant sa main sur mon épaule, me remercia, avouant s’être trouvé dépourvu face à cette violence soudaine.<br />
Dans la foulée, il me remercia aussi de l’avoir invité, alors que nous nous connaissions à peine. <br />
« - Mon cher, c’est tout naturel, vous m’avez plu un jour ; je ne m’en cache pas : mes amis et gens de ma suite le savent. De plus, cela a eu l’heur d’être réciproque »<br />
Il rougit et baissa les yeux. Devant son trouble : <br />
« Allons, suivez moi »<br />
Nous passâmes sur la terrasse où je reconnus Laure d’H. se faisant copieusement embrasser dans le cou par un gentleman que je ne reconnus pas. Et puis, la belle affaire… Nous descendîmes les degrés de pierre, passant à côté du Jardin d’hiver. Je fouillais dans ma poche, en sortit la clé et nous entrâmes. <br />
Il me suivit, ne sachant que faire mais je le sentais curieux et fébrile. A peine entré, je me retournais et nous nous embrassâmes longuement. Je sentis son souffle dans ma bouche. Parfum enivrant de son cou, au travers la fine soie de son col, tandis que je défaisais sa cravate. Ses mains frôlant mes côtes, les caressant doucement, il vint caler sa tête dans le creux de mon cou, soupirant d’aise.<br />
« Alors mon doux chevalier… Etait-ce dur ? Suis-je un monstre ?<br />
- Non mais j’ai pris peur et la peur fait faire des bêtises : elle ne rend pas intelligent. J’avais tant envie de te… <br />
- Chut, dis je en posant un doigt sur ses lèvres : tu y es à présent<br />
- Mais, qu’en dira-t-on ? que feront…<br />
- Laisse faire, laisse vivre : c’est la splendeur des forts.<br />
- Tout paraît si simple, dit comme ça…<br />
Il soupira à nouveau d’aise, tendit sa bouche vers moi, ses yeux me pénétrant : il avait baissé toute défense, mis en retraite toute peur.<br />
Je l’attirai vers un canapé de tissu vert tilleul : il sourit comme un enfant qu’il avait osé redevenir. Je lui rendis son sourire.<br />
Je m’allongeai, il suivit le mouvement, continuant de me dévorer de baisers. Je ne fus pas avare dans ce duel sensuel, son corps contre le mien. Mes mains fouillaient sa poitrine chaude, caressaient sa peau veloutée.<br />
La nuit ne faisait que commencer à nous appartenir…<br />
<br />
Les souvenirs de ce rêve (mal rendu, j’en suis navré) s’arrêtent là. Le reste est du ressort des sensations, d’un ressenti au sein d’un sommeil assez apaisé. Comme si j’avais été heureux de le retrouver dans ce songe…<br />
Un songe, hélas un songe…<br />
Quand te reverrai je mon ténébreux comte ?<br />
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“Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin. 

C'est à vous, ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.

Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! 

J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant ! Je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra.
 
Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle en fera le bonheur. 

Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer. 
Que mon fils, à son tour, rende à, sa sœur tous les soins, les services que l'amitié peut inspirer.

Qu'ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu'ils puissent se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. 

Qu'ils prennent exemple de nous ! combien dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation ! et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendres et de plus chers que dans sa propre famille.

Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort. 

J'ai à vous parler d'une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine. Pardonnez-lui, ma chère sœur. Pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. 

Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. 

Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J'aurais voulu les écrire dès le 
commencement du procès, mais outre que l'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps. 

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée et que j'ai toujours professée ; n'ayant aucune consolation spirituelle à attendre ne sachant pas s'il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'ils y entraient une fois. 

Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe. J'espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'il veuille bien recevoir mon âme, dans sa miséricorde et sa bonté.

Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous ma sœur en particulier, de toutes les peines que sans le vouloir j'aurais pu vous causer ; je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait.

Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis, l'idée d'en être séparée pour jamais, et leurs peines, sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant. Qu'ils sachent, du moins que jusqu'à mon dernier moment j'ai pensé à eux.

Adieu ! ma bonne et tendre sœur ! Puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi. Je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que mes pauvres et chers enfants. 
Mon Dieu ! qu'il est déchirant de les quitter pour toujours ! 

Adieu ! adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un étranger.” 
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/lebobogentilhomme/20071016-550302206471457bebd71d.jpg" width="463" height="633" /></div><br />
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“Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin. <br />
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C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.<br />
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Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! <br />
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J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant ! Je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra.<br />
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Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle en fera le bonheur. <br />
<br />
Que ma fille sente qu’à l’âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer. <br />
Que mon fils, à son tour, rende à, sa sœur tous les soins, les services que l’amitié peut inspirer.<br />
<br />
Qu'ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu’ils puissent se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. <br />
<br />
Qu’ils prennent exemple de nous ! combien dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation ! et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendres et de plus chers que dans sa propre famille.<br />
<br />
Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. <br />
<br />
J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine. Pardonnez-lui, ma chère sœur. Pensez à l’âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas. <br />
<br />
Un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. <br />
<br />
Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le <br />
commencement du procès, mais outre que l’on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps. <br />
<br />
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée et que j’ai toujours professée ; n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. <br />
<br />
Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme, dans sa miséricorde et sa bonté.<br />
<br />
Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous ma sœur en particulier, de toutes les peines que sans le vouloir j’aurais pu vous causer ; je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait.<br />
<br />
Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis, l’idée d’en être séparée pour jamais, et leurs peines, sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant. Qu’ils sachent, du moins que jusqu’à mon dernier moment j’ai pensé à eux.<br />
<br />
Adieu ! ma bonne et tendre sœur ! Puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi. Je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que mes pauvres et chers enfants. <br />
Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! <br />
<br />
Adieu ! adieu ! Je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un étranger.” <br />
]]></content:encoded><dc:creator>LeBoboGentilhomme</dc:creator><dc:date>2007-10-16T08:20:17+01:00</dc:date></item><item><title>[Et-in-Arkadia-ego] Le dernière lettre de la Reine (dite &quot;testament&quot;): 16 octobre 1793.</title><link>http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071016080012/le-derniere-lettre-de-la-reine-dite-testament-16-octobre-1793/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071016080012/le-derniere-lettre-de-la-reine-dite-testament-16-octobre-1793/</guid><description>
(Ecrite au matin, vers 4h, à l'intention de Madame Elisabeth, à laquelle elle ne sera jamais remise).



&quot; C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse !

J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre. Je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle, en feront le bonheur.

Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services, que l'amitié peut inspirer ; qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu'ils prennent exemple de nous. Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et, dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ?

Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort ! J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée. N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe.J'espère que dans sa bonté Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'Il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux.

Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver ! Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger. C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous.

Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre. Je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle, en feront le bonheur. Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services, que l'amitié peut inspirer ; qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu'ils prennent exemple de nous. Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et, dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort !

J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée. N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe. J'espère que dans sa bonté Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'Il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux. Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver ! Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger.&quot;


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
(Ecrite au matin, vers 4h, à l'intention de Madame Elisabeth, à laquelle elle ne sera jamais remise).<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/t/et-in-arkadia-ego/20071016-1682095252471452947b8ee.jpg" width="560" height="483" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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" C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse !<br />
<br />
J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre. Je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle, en feront le bonheur.<br />
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Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services, que l'amitié peut inspirer ; qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu'ils prennent exemple de nous. Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et, dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ?<br />
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Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort ! J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.<br />
<br />
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée. N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe.J'espère que dans sa bonté Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'Il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux.<br />
<br />
Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver ! Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger. C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous.<br />
<br />
Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre. Je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle, en feront le bonheur. Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services, que l'amitié peut inspirer ; qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu'ils prennent exemple de nous. Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et, dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort !<br />
<br />
J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.<br />
<br />
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée. N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe. J'espère que dans sa bonté Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'Il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux. Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver ! Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger."<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Et-in-Arkadia-ego</dc:creator><dc:date>2007-10-16T08:00:12+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 09h43</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071005094512/pensee-a-09h43/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071005094512/pensee-a-09h43/</guid><description>Pensée que j 'ai eue dans le métro, à la vue du comportement de certaines et certains quidam, pensée empruntée à Chateaubriand

&quot;En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux.&quot;

Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien...
</description><content:encoded><![CDATA[Pensée que j 'ai eue dans le métro, à la vue du comportement de certaines et certains quidam, pensée empruntée à Chateaubriand<br />
<br />
"En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux."<br />
<br />
Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-10-05T09:45:12+01:00</dc:date></item><item><title>[AStoRg] Si mon groupe n'est pas le premier à atteindre les cent membres, je me rase la tête</title><link>http://blog.astorg.gayattitude.com/20070929211056/si-mon-groupe-n-est-pas-le-premier-a-atteindre-les-cent-membres-je-me-rase-la-tete/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.astorg.gayattitude.com/20070929211056/si-mon-groupe-n-est-pas-le-premier-a-atteindre-les-cent-membres-je-me-rase-la-tete/</guid><description>  ou     ?
Je suis impatient de voir lquel des deux atteindra le premier les cent membres : Le Brent Corrigan Fan Club... ou les Amis des infortunés monarques.
Actuellement les deux sont à 98 et les paris sont ouverts.</description><content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://groupe.amis-des-infortunes-monarques.gayattitude.com/" target="_blank" title="En savoir plus sur les Amis des infortunés monarques"><img class="imgcaption" width="75" height="75" title="Amis des infortunés monarques" alt="AMIS DES INFORTUNES MONARQUES" src="http://photo.ga.dendrocom2.com/l/e/lebobogentilhomme/20061002-10882557054520e55064541.gif" /></a>&nbsp;&nbsp;ou&nbsp;&nbsp;<a href="http://groupe.brent-corrigan.gayattitude.com/" target="_blank" title="En savoir plus sur le Brent Corrigan Fan Club"><img class="imgcaption" width="75" height="75" title="Brent Corrigan Fan Club" alt="BRENT CORRIGAN FAN CLUB" src="http://photo.ga.dendrocom2.com/a/s/astorg/20061104-1195972397454be6b496aa8.jpg" /></a></a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;?<br clear="left" /></p><br />
<p>Je suis impatient de voir lquel des deux atteindra le premier les cent membres&nbsp;: Le <a href="http://groupe.brent-corrigan.gayattitude.com/" target="_blank" title="En savoir plus sur le Brent Corrigan Fan Club">Brent Corrigan Fan Club</a>&#8230; ou les <a href="http://groupe.amis-des-infortunes-monarques.gayattitude.com/" target="_blank" title="En savoir plus sur les Amis des infortunés monarques">Amis des infortunés monarques</a>.</p><br />
<p>Actuellement les deux sont à 98 et les paris sont ouverts.</p>]]></content:encoded><dc:creator>AStoRg</dc:creator><dc:date>2007-09-29T21:10:56+01:00</dc:date></item><item><title>[AStoRg] Honi soit qui mal y pense</title><link>http://blog.astorg.gayattitude.com/20070921010938/honi-soit-qui-mal-y-pense/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.astorg.gayattitude.com/20070921010938/honi-soit-qui-mal-y-pense/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/astorg/20070921-106990411546f2fd88b6a19.jpg" width="500" height="375" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>AStoRg</dc:creator><dc:date>2007-09-21T01:09:38+01:00</dc:date></item><item><title>[Et-in-Arkadia-ego] 14 septembre 1824 : mort de Louis XVIII</title><link>http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20070914073507/14-septembre-1824-mort-de-louis-xviii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20070914073507/14-septembre-1824-mort-de-louis-xviii/</guid><description>
J'ai déjà écrit au sujet de ce monarque mal compris et mal aimé parce que méconnu...



En ce jour anniversaire de sa mort, je me contente de ce bref memento.
Et le &quot;fan&quot; de Louis XVIII qui est sur GA (il se reconnaîtra!) pourra peut-être rajouter ci-dessous tout le bien qu'il pense de ce monarque intelligent et courageux!

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
J'ai déjà écrit au sujet de ce monarque mal compris et mal aimé parce que méconnu...<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/t/et-in-arkadia-ego/20070914-69768036146ea1cc7e858e.jpg" width="331" height="423" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
En ce jour anniversaire de sa mort, je me contente de ce bref memento.<br />
Et le "fan" de Louis XVIII qui est sur GA (il se reconnaîtra!) pourra peut-être rajouter ci-dessous tout le bien qu'il pense de ce monarque intelligent et courageux!<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Et-in-Arkadia-ego</dc:creator><dc:date>2007-09-14T07:35:07+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 1h37</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070913013930/pensee-a-1h37/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070913013930/pensee-a-1h37/</guid><description>Ceux qui ne savent pas donner ne savent pas ce qu'ils perdent...</description><content:encoded><![CDATA[Ceux qui ne savent pas donner ne savent pas ce qu'ils perdent...]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-09-13T01:39:30+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Une pensée, un sourire...</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070907105901/une-pensee-un-sourire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070907105901/une-pensee-un-sourire/</guid><description>

- Assieds toi là! Courbe un peu la tête… Voilà, comme ça ! Laisse aller ton regard dans cette direction et souris !
- Souris, comment ? Aaah ! Comme ça ?
- Non, c'est trop ! Tu as l'air idiot ! Souris, la bouche fermée, les lèvres légèrement tirées vers le haut… Un sourire triste, mais qui t'illumine de l'intérieur. Un sourire de l'âme. Comment sourit-elle, ton âme ?… C'est un sourire de bonté qui remonte le long de tes joues et fait sourire tes yeux…
Bon ! Ecoute, on ne va pas y arriver ! Alors pense à la journée de chien que tu as vécue. A ta misérable vie. Ca, tu sais ? Tu as faim… Et tu penses à la chaleur d'un bon repas, à la taverne, quand on aura fini… Et tu penses aux caresses de la personne que tu aimes… Et tu penses à la douceur des joues de ta mère quand elle t'embrassait, enfant, pour te rassurer… Et tu penses à l'ombre fraîche, un après-midi brûlant d'été quand dehors chantent les cigales… Et tu penses au chocolat chaud qui t'envahit alors que tu viens de rentrer d'un après-midi sous la neige… Tu penses à tous ces secrets qu'avec toi, certains ont partagé… Tu penses à ces larmes que d'autres ont essuyé sur ton visage… Tu penses à ces matins où tu as vu le soleil se lever rien que pour toi… Tu penses à tous ces petits bonheurs enfuis qui ont fait de toi un roi…
Tu penses que tu vois tout, tu sais tout, tu ne dis rien et pourtant tu souris… Ne pense plus : vis ! Voilà ! C'est ça ! On dirait un ravi. Ne bouge plus !
…




Pour T., le sourire que j'attends et qui me fait sourire
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-dandy/20070907-182206188146e111b26337a.jpg" width="472" height="315" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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- Assieds toi là! Courbe un peu la tête… Voilà, comme ça ! Laisse aller ton regard dans cette direction et souris !<br />
- Souris, comment ? Aaah ! Comme ça ?<br />
- Non, c’est trop ! Tu as l’air idiot ! Souris, la bouche fermée, les lèvres légèrement tirées vers le haut… Un sourire triste, mais qui t’illumine de l’intérieur. Un sourire de l’âme. Comment sourit-elle, ton âme ?… C’est un sourire de bonté qui remonte le long de tes joues et fait sourire tes yeux…<br />
Bon ! Ecoute, on ne va pas y arriver ! Alors pense à la journée de chien que tu as vécue. A ta misérable vie. Ca, tu sais ? Tu as faim… Et tu penses à la chaleur d’un bon repas, à la taverne, quand on aura fini… Et tu penses aux caresses de la personne que tu aimes… Et tu penses à la douceur des joues de ta mère quand elle t’embrassait, enfant, pour te rassurer… Et tu penses à l’ombre fraîche, un après-midi brûlant d’été quand dehors chantent les cigales… Et tu penses au chocolat chaud qui t’envahit alors que tu viens de rentrer d’un après-midi sous la neige… Tu penses à tous ces secrets qu’avec toi, certains ont partagé… Tu penses à ces larmes que d’autres ont essuyé sur ton visage… Tu penses à ces matins où tu as vu le soleil se lever rien que pour toi… Tu penses à tous ces petits bonheurs enfuis qui ont fait de toi un roi…<br />
Tu penses que tu vois tout, tu sais tout, tu ne dis rien et pourtant tu souris… Ne pense plus : vis ! Voilà ! C’est ça ! On dirait un ravi. Ne bouge plus !<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-dandy/20070907-54839438946e111d324879.jpg" width="400" height="300" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Pour T., le sourire que j’attends et qui me fait sourire<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-09-07T10:59:01+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Quid Novi? Des nouvelles de la Cour...</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070905105329/quid-novi-des-nouvelles-de-la-cour/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070905105329/quid-novi-des-nouvelles-de-la-cour/</guid><description>- I – 
Un nouveau 11 Septembre 

Jean Sarkozy, est cité à comparaître le 11 septembre 2007 devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris. L'un des fils de Nicolas Sarkozy est accusé d'avoir, le 14 octobre 2005, pris la fuite après avoir percuté une voiture avec son scooter dans la capitale. Il devra répondre de quatre chefs d'accusation : délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de véhicule.

Les faits :
Le 14 octobre 2005, un deux-roues percute, par l'arrière, une puissante BMW, place de la Concorde à Paris. Sans se préoccuper des dégâts qu'il a occasionnés, l'individu casqué prend la poudre d'escampette, non sans avoir fait un geste offensant du majeur, à destination du conducteur, Monsieur M'hamed Bellouti.

Pas de bol : le conducteur de la berline et son passager notent le numéro de la plaque d'immatriculation du scooter. Une plainte est alors déposée au commissariat du XVIe arrondissement, le 3 février 2006. 
Entre-temps, l'assureur du plaignant (la Maaf) a interrogé le service central des immatriculations de cyclo-moteurs. Le propriétaire du deux-roues est identifié. Il s'agit de Jean Sarkozy, le frère de Pierre, un autre fils de Nicolas, un des deux blondinets transparents et sans épaisseur issus de son premier mariage avec Marie-Dominique Culioli. A 20 ans, sa réputation est déjà celle d'être fan des soirées branchées parisiennes..... L'assureur lui adresse trois courriers, les 13 janvier, 24 février et 28 août 2006. Tous restés sans réponse : Jean s'enterre (sic). Pire, les huissiers de justice de la commune de Neuilly mandatés pour porter les papiers au domicile du fils du Guide suprême se débinent les uns après les autres

M. Bellouti a donc chargé son avocat (là aussi, il en a usé 3 ou 4 qui se sont dérobés en prenant connaissance de l'identité de la partie adversaire) de faire citer à comparaître M. Sarkozy. Quatre délits lui sont reprochés : délit de fuite (En mai 2007,  soit un an et demi après les faits, Jean Sarkozy était donc légalement toujours en fuite), défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de la voiture. M. Bellouti réclame 260,13 Euros pour des frais de réparation, ainsi que la somme de 4 000 Euros à titre de dommages et intérêts.

Pour information, Le délit de fuite est le fait, pour le conducteur d'un véhicule quelconque, de ne pas s'arrêter, sachant qu'il vient de causer ou d'occasionner un accident (art. L2 du code de la route). Que doit-on entendre par conduite d'un véhicule quelconque ?
L'article L21 du code de la route vise tous les véhicules auxquels s'applique ledit code : voitures particulières, poids lourds, trolleybus, véhicules agricoles, forestiers et de travaux publics, véhicules à traction animale, tricycles et quadricycles à moteur, motocyclettes, cyclomoteurs, cycles sans moteur.
Quelle peut être la sanction pénale ?
Le délit de fuite est prévu et réprimé par l'article 434-10 du code Pénal ; les peines prévues sont deux ans d'emprisonnement et 30 000 Euros d'amende. Lorsqu'il y a lieu à l'application des articles 221-6 et 222-19 du code Pénal (atteintes involontaires à la vie ou à l'intégrité physique de la personne), les peines prévues par ces articles sont portées au double.
Le véhicule peut être confisqué par le tribunal.
Le délinquant encoure une suspension de permis de conduire, et un retrait de 6 points.
Le délit de fuite peut avoir lieu sans qu'il y ait eu contact direct entre la personne ou la chose accidentée et le conducteur du véhicule poursuivi.
La complicité peut être retenue à l'encontre du ou des passagers. Source : Site du ministère de l'intérieur : 
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/votre_securite/sur-route/delit-fuite/view

20.13 Euros : c'est peu moins que l'amende (300 Euros) infligée par le tribunal de Bobigny au voleur du même scooter peu de temps après.
En effet, on se souvient que le 5 janvier dernier, un deux-roues de 50 cm de marque Piaggio, avait été volé à Neuilly. Dix jours plus tard, grâce à un prélèvement ADN sur le casque et des «exploitations géo-localisées» de téléphones portables (rien que ça), la police confond trois suspects. Nicolas Sarkozy, papa de la victime, est alors satisfait de l'efficacité de ses hommes.
Si c'est le même scooter que celui qui avait été volé, il va être aussi collector que la DS de De Gaulle lors de l'attentat du Petit Clamart, pour un futur musée du règne nabotléonien.



Plusieurs remarques, pour mémoire :
- Qui a parlé de responsabilité des parents et du caractère génétique des délits?
- Car, on connaît également la propension des fils Sarkozy à s'éclater aux joints dans les soirées branchouilles de la capitale. (Nico, pourquoi tu tousses?)
- Que va faire Nabotléon ?Il va devoir karcheriser son fils? Déjà que ce dernier s'encanaille en faisant des sons hip hop
A voir sur http://www.myspace.com/moseyproducer
(Pour info &quot;mosey&quot; signifie &quot;flâner&quot;, Nabotléon n'a pas du dire a son fils qu'il fallait &quot;travailler plus pour gagner plus&quot;)
- Bizarre, ces agissements comme ceux de banals enfants de dictateurs africains...., genre enfants de feu Mobutu et/ou les ci-vivants intouchables enfants Bongo et Sassou...! Couvrir les actes de ses rejetons. A croire que des dictateurs qu'on soutient l'on en copie quelques travers ...

Cela rappelle Jean de la Fontaine, il y a déjà quelques siècles :
&quot;Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir&quot;
Il est vrai que La Fontaine écrivit cela en un siècle où l'ADN n'existait pas et où les exempts n'auraient pas pu retrouver la chaise à porteurs du jeune Dauphin. A l'époque, la Reine n'allait pas faire sa révérence au Grand Turc mais celui ci, comme à présent, vendait déjà fort cher ses esclaves chrétiens . 


- II - 
Chez le grand mamamouchi…

Cécila Sarkozy rompt le silence et confirme qu'elle n'ira pas devant la commission d'enquête parlementaire.
&quot;Personne ne peut m'empêcher d'atténuer la souffrance dans quelques pays que ce soit&quot; justifie Cécilia. 
Et si elle commençait par les misères des Français en France ? Trois mandats de son mari ne suffiraient pas pour redresser la barre !


- III - 
Morts en série…

Raymond Barre, Pierre Mesmer : sale temps pour les Premiers ministres qui meurent comme les feuilles au seuil de l'automne.
François Fion est également mort, mais lui seul ne le sait pas.


</description><content:encoded><![CDATA[- I – <br />
Un nouveau 11 Septembre <br />
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Jean Sarkozy, est cité à comparaître le 11 septembre 2007 devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris. L’un des fils de Nicolas Sarkozy est accusé d’avoir, le 14 octobre 2005, pris la fuite après avoir percuté une voiture avec son scooter dans la capitale. Il devra répondre de quatre chefs d’accusation : délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de véhicule.<br />
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Les faits :<br />
Le 14 octobre 2005, un deux-roues percute, par l’arrière, une puissante BMW, place de la Concorde à Paris. Sans se préoccuper des dégâts qu’il a occasionnés, l’individu casqué prend la poudre d’escampette, non sans avoir fait un geste offensant du majeur, à destination du conducteur, Monsieur M'hamed Bellouti.<br />
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Pas de bol : le conducteur de la berline et son passager notent le numéro de la plaque d’immatriculation du scooter. Une plainte est alors déposée au commissariat du XVIe arrondissement, le 3 février 2006. <br />
Entre-temps, l’assureur du plaignant (la Maaf) a interrogé le service central des immatriculations de cyclo-moteurs. Le propriétaire du deux-roues est identifié. Il s’agit de Jean Sarkozy, le frère de Pierre, un autre fils de Nicolas, un des deux blondinets transparents et sans épaisseur issus de son premier mariage avec Marie-Dominique Culioli. A 20 ans, sa réputation est déjà celle d'être fan des soirées branchées parisiennes..... L’assureur lui adresse trois courriers, les 13 janvier, 24 février et 28 août 2006. Tous restés sans réponse : Jean s’enterre (sic). Pire, les huissiers de justice de la commune de Neuilly mandatés pour porter les papiers au domicile du fils du Guide suprême se débinent les uns après les autres<br />
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M. Bellouti a donc chargé son avocat (là aussi, il en a usé 3 ou 4 qui se sont dérobés en prenant connaissance de l’identité de la partie adversaire) de faire citer à comparaître M. Sarkozy. Quatre délits lui sont reprochés : délit de fuite (En mai 2007,  soit un an et demi après les faits, Jean Sarkozy était donc légalement toujours en fuite), défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de la voiture. M. Bellouti réclame 260,13 Euros pour des frais de réparation, ainsi que la somme de 4 000 Euros à titre de dommages et intérêts.<br />
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Pour information, Le délit de fuite est le fait, pour le conducteur d’un véhicule quelconque, de ne pas s’arrêter, sachant qu’il vient de causer ou d’occasionner un accident (art. L2 du code de la route). Que doit-on entendre par conduite d’un véhicule quelconque ?<br />
L’article L21 du code de la route vise tous les véhicules auxquels s’applique ledit code : voitures particulières, poids lourds, trolleybus, véhicules agricoles, forestiers et de travaux publics, véhicules à traction animale, tricycles et quadricycles à moteur, motocyclettes, cyclomoteurs, cycles sans moteur.<br />
Quelle peut être la sanction pénale ?<br />
Le délit de fuite est prévu et réprimé par l’article 434-10 du code Pénal ; les peines prévues sont deux ans d’emprisonnement et 30 000 Euros d’amende. Lorsqu’il y a lieu à l’application des articles 221-6 et 222-19 du code Pénal (atteintes involontaires à la vie ou à l’intégrité physique de la personne), les peines prévues par ces articles sont portées au double.<br />
Le véhicule peut être confisqué par le tribunal.<br />
Le délinquant encoure une suspension de permis de conduire, et un retrait de 6 points.<br />
Le délit de fuite peut avoir lieu sans qu’il y ait eu contact direct entre la personne ou la chose accidentée et le conducteur du véhicule poursuivi.<br />
La complicité peut être retenue à l’encontre du ou des passagers. Source : Site du ministère de l’intérieur : <br />
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/votre_securite/sur-route/delit-fuite/view<br />
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20.13 Euros : c’est peu moins que l’amende (300 Euros) infligée par le tribunal de Bobigny au voleur du même scooter peu de temps après.<br />
En effet, on se souvient que le 5 janvier dernier, un deux-roues de 50 cm de marque Piaggio, avait été volé à Neuilly. Dix jours plus tard, grâce à un prélèvement ADN sur le casque et des «exploitations géo-localisées» de téléphones portables (rien que ça), la police confond trois suspects. Nicolas Sarkozy, papa de la victime, est alors satisfait de l’efficacité de ses hommes.<br />
Si c’est le même scooter que celui qui avait été volé, il va être aussi collector que la DS de De Gaulle lors de l’attentat du Petit Clamart, pour un futur musée du règne nabotléonien.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-dandy/20070905-161425309146deb27aa49ba.jpg" width="125" height="150" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Plusieurs remarques, pour mémoire :<br />
- Qui a parlé de responsabilité des parents et du caractère génétique des délits?<br />
- Car, on connaît également la propension des fils Sarkozy à s’éclater aux joints dans les soirées branchouilles de la capitale. (Nico, pourquoi tu tousses?)<br />
- Que va faire Nabotléon ?Il va devoir karcheriser son fils? Déjà que ce dernier s'encanaille en faisant des sons hip hop<br />
A voir sur http://www.myspace.com/moseyproducer<br />
(Pour info "mosey" signifie "flâner", Nabotléon n'a pas du dire a son fils qu'il fallait "travailler plus pour gagner plus")<br />
- Bizarre, ces agissements comme ceux de banals enfants de dictateurs africains...., genre enfants de feu Mobutu et/ou les ci-vivants intouchables enfants Bongo et Sassou...! Couvrir les actes de ses rejetons. A croire que des dictateurs qu'on soutient l'on en copie quelques travers ...<br />
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Cela rappelle Jean de la Fontaine, il y a déjà quelques siècles :<br />
"Selon que vous serez puissant ou misérable<br />
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir"<br />
Il est vrai que La Fontaine écrivit cela en un siècle où l'ADN n'existait pas et où les exempts n'auraient pas pu retrouver la chaise à porteurs du jeune Dauphin. A l’époque, la Reine n'allait pas faire sa révérence au Grand Turc mais celui ci, comme à présent, vendait déjà fort cher ses esclaves chrétiens . <br />
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- II - <br />
Chez le grand mamamouchi…<br />
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Cécila Sarkozy rompt le silence et confirme qu'elle n'ira pas devant la commission d'enquête parlementaire.<br />
"Personne ne peut m'empêcher d'atténuer la souffrance dans quelques pays que ce soit" justifie Cécilia. <br />
Et si elle commençait par les misères des Français en France ? Trois mandats de son mari ne suffiraient pas pour redresser la barre !<br />
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- III - <br />
Morts en série…<br />
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Raymond Barre, Pierre Mesmer : sale temps pour les Premiers ministres qui meurent comme les feuilles au seuil de l’automne.<br />
François Fion est également mort, mais lui seul ne le sait pas.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-09-05T10:53:29+01:00</dc:date></item><item><title>[Et-in-Arkadia-ego] 5 septembre 1638 : naissance de Louis-Dieudonné.</title><link>http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20070905065134/5-septembre-1638-naissance-de-louis-dieudonne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20070905065134/5-septembre-1638-naissance-de-louis-dieudonne/</guid><description>


Vivat Rex in aeternum!

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/t/et-in-arkadia-ego/20070905-72816467746de34d40459d.jpg" width="407" height="512" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Vivat Rex in aeternum!<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Et-in-Arkadia-ego</dc:creator><dc:date>2007-09-05T06:51:34+01:00</dc:date></item><item><title>[AStoRg] La tragédie iranienne</title><link>http://blog.astorg.gayattitude.com/20070903123451/la-tragedie-iranienne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.astorg.gayattitude.com/20070903123451/la-tragedie-iranienne/</guid><description>

Un souverain moderne et tourné vers l'Occident, déterminé à faire avancer son peuple et même soucieux des questions écologiques.  Ce reportage suisse de 1978, qui se termine, un an avant la chute du régime, sur une note d'optimisme prudent qui nous laisse rétrospectivement bien amers, est d'une objectivité et d'une qualité remarquables.

Quelle tragédie, quelle injustice que le renversement de cet homme auquel a succédé un régime théocratique et moyenâgeux.  Quelle naïveté en effet que celle de ces manifestants de février 1979 qui se sont imaginés qu'en remplaçant ce despote éclairé, qui avait encouragé et activement soutenu le processus de paix israélo-égyptien, par une bande de fous sanguinaires, leur vieux et très grand peuple gagnerait au change...



Et maintenant, un autre reportage, que je ne commenterai pas car il n'en a pas besoin, couvrant des évènements tous récents (2004).  Voilà où en est arrivé ce grand peuple, après vingt-huit ans de terreur islamiste.

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aHn_FCi95j0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/aHn_FCi95j0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object></div><br />
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Un souverain moderne et tourné vers l’Occident, déterminé à faire avancer son peuple et même soucieux des questions écologiques.  Ce reportage suisse de 1978, qui se termine, un an avant la chute du régime, sur une note d’optimisme prudent qui nous laisse rétrospectivement bien amers, est d’une objectivité et d’une qualité remarquables.<br />
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Quelle tragédie, quelle injustice que le renversement de cet homme auquel a succédé un régime théocratique et moyenâgeux.  Quelle naïveté en effet que celle de ces manifestants de février 1979 qui se sont imaginés qu'en remplaçant ce despote éclairé, qui avait encouragé et activement soutenu le processus de paix israélo-égyptien, par une bande de fous sanguinaires, leur vieux et très grand peuple gagnerait au change...<br />
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<div align="center"><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kY0ixG94cHE"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/kY0ixG94cHE" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object></div><br />
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Et maintenant, un autre reportage, que je ne commenterai pas car il n'en a pas besoin, couvrant des évènements tous récents (2004).  Voilà où en est arrivé ce grand peuple, après vingt-huit ans de terreur islamiste.<br />
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